4 Façons Pour Assurer l’adoption de la culture d’entreprise partout dans le monde

4 Façons Pour Assurer l’adoption de la culture d’entreprise partout dans le monde

Vision Critical fait appel à des « disciples » pour s’assurer que ses bureaux à l’étranger adhèrent à sa philosophie générale.

Sur la liste 2014 du magazine PROFIT, Vision Critical Communications, qui réalise des études de marché reposant sur la technologie, figure en 281e position sur les 500 entreprises canadiennes dont la croissance est la plus rapide. Plus de cinq ans après avoir établi sa stratégie concertée de croissance à l’international, Vision Critical est devenue une multinationale qui compte au total 700 employés, dont un certain nombre dans 15 bureaux de vente et de soutien en dehors du Canada.

Créée en Colombie-Britannique, en 2000, par Andrew Reid, Vision Critical a une portée considérable aux États-Unis, et celle-ci s’étend désormais en Europe, en Asie et même en Afrique du Sud. Comme l’explique Scott Miller, chef de la direction et administrateur, un des défis les plus difficiles à relever pour une entreprise à l’empreinte si vaste est de trouver les moyens de faire adopter sa culture par ses bureaux les plus éloignés. Sa solution ? Envoyer un réseau de « disciples » pour « semer [notre] culture », selon l’expression de M. Miller. Quelques conseils.

  1. Trouver des volontaires au siège social prêts à partir sur les routes du monde. « À tout moment, dit M. Miller, de 5 % à 8 % des employés de Vision Critical travaillent dans un environnement géographique différent de celui dans lequel ils ont été recrutés. » Appelés les « disciples », ces employés sont en général jeunes et veulent se donner une expérience internationale, mais ils ont déjà acquis deux ou trois années d’expérience chez Vision Critical, auprès de nombreux clients importants, pour adapter sa technologie.
  2. Bien comprendre que les disciples sur le terrain offrent des services différents de ceux d’une visite du directeur des ventes. Lorsqu’une société pénètre un nouveau marché, il y a toujours une poussée pour « mettre le pied dans l’étrier » et sécuriser les ventes initiales, procédé qui exige souvent la visite d’un lointain dirigeant pour conclure le contrat. Or, les disciples de Vision Critical, souligne M. Miller, jouent un rôle différent, parce que leurs affectations sont plus longues (en général, de 12 à 18 mois) et qu’ils peuvent faire partager aux clients établis et potentiels la façon dont d’autres clients ont procédé pour lancer la technologie.
  3. Donner aux disciples un poste qui les situe au centre de la hiérarchie du bureau local. Selon M. Miller, lorsque Vision Critical envoie des disciples sur le terrain, ces derniers se retrouvent au centre dans la hiérarchie du personnel local. Ils arrivent bardés de connaissances sur l’utilisation de la technologie par d’autres clients, mais ils ne sont pas chargés de la gestion du bureau local. Et, ajoute-t-il, ils ne reçoivent pas non plus de primes spéciales, en dehors d’indemnités pour tenir compte du coût de la vie associé à leur réaffectation. Les disciples doivent servir le personnel du bureau et les partenaires étrangers de Vision Critical, pas mener le bal.
  4. Ne pas confondre formation et expérience client. Lorsque Vision Critical envoie un de ses employés plus jeunes sur le terrain, elle ne lui donne généralement pas beaucoup de formation supplémentaire pour le préparer à son affectation, dit M. Miller : « Ils ont en général réussi sur le marché national. » Autrement dit, ils ont glané leur formation au fur et à mesure, en collaborant avec les clients.

Publié à l’origine dans PROFITguide.com. Conseils et tactiques de les exportateurs les plus dynamiques du Canada et les rédacteurs dePROFIT Magazine.

Catégories Exportation

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