Auteur Christian Dallaire

En route vers l’Inde : faire affaire sur un florissant marché

Suivez d’abord ces trois conseils si vous voulez faire affaire en Inde.

Vous savez sans doute que l’Inde est devenue l’une des économies les plus importantes et dynamiques de la planète – et elle est la troisième puissance mondiale du point de vue du pouvoir d’achat. L’envolée de l’économie indienne, qui s’est produit il y a plus de dix ans, s’est poursuivie malgré la crise financière mondiale et reste relativement forte – notre groupe des services économiques prévoit d’ailleurs qu’elle augmentera de 6 % cette année et de près de 6,5 % en 2013.

Des entreprises canadiennes de toutes tailles profitent déjà profit de cette formidable effervescence, ce que confirment d’ailleurs les données canadiennes sur le commerce extérieur : entre 2007 et 2011, les exportations vers l’Inde ont bondi de près de 45 % pour atteindre 2,6 milliards de dollars.

Que vendent les exportateurs comme vous? Surtout des pois et des haricots secs, des minéraux non métalliques, des produits du secteur des pâtes et papiers et des pièces d’aéronefs – pour l’instant. Quant à l’avenir, il est porteur d’immenses débouchés dans le secteur de l’infrastructure où l’Inde prévoit dépenser un billion de dollars au cours des cinq prochaines années.

Quand j’ai demandé à mes collègues présents en Inde qui analysent ce marché les façons d’accroître le nombre de petites entreprises s’établissant en Inde, ils m’ont donné les trois judicieux conseils qui suivent.

Premier conseil : Comme sur tout marché étranger, il vous faut connaître les besoins commerciaux, les particularités culturelles et la réglementation générale de votre secteur d’activités. Prenez le temps de prendre connaissance des très pertinents renseignements sur les marchés accessibles depuis la rubrique Info-pays du site Web d’EDC et depuis le site du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international (MAECI), entre autres. Vous pourrez ensuite vous poser des questions plus précises.

Deuxième conseil : Il est primordial que vous trouviez un partenaire local en raison de la diversité qui caractérise l’Inde. Le pays compte 2 000 groupes ethniques, et on y parle 17 langues. Votre partenaire peut être un agent, un détenteur de licence, un partenaire de coentreprise ou un Indo-Canadien de votre secteur d’activités qui a travaillé en Inde. Toutes ces personnes pourront vous aider, notamment à déterminer la région du pays où vous êtes susceptible de trouver le plus de clients et les aspects fiscaux et commerciaux à considérer. Le Service des délégués commerciaux du Canada et le Conseil de commerce Canada-Inde constituent d’excellentes ressources à consulter pour trouver des partenaires fiables.

Troisième conseil : Les Indiens accordent une grande valeur aux relations en personne. Ainsi, l’utilisation du courrier électronique est moins fréquente en Inde qu’en Amérique du Nord. Vous devrez donc passer du temps en Inde pour tisser les relations personnelles qui sont essentielles à votre réussite et être au fait des dimensions incontournables du marché.

Lorsque vous serez prêt à faire des affaires en Inde, il serait bien avisé de communiquer avec nous. Grâce à ses représentants en poste à Mumbai et à New Delhi, EDC entretient des relations avec de nombreuses entreprises indiennes de premier plan sur lesquelles elle exerce une influence. Nous serons peut-être en mesure de vous mettre en contact avec des sociétés de votre secteur d’activités en quête de produits et de services particuliers.

Pour découvrir d’autres solutions pour petites entreprises, consultez le site www.edc.ca.

Organisme de crédit à l’exportation du Canada, EDC offre des solutions commerciales novatrices pour aider les exportateurs et les investisseurs canadiens à réussir sur les marchés mondiaux. Chaque année, plus de 7 700 entreprises canadiennes et leurs clients étrangers tirent profit de ses connaissances et de ses partenariats pour faire des affaires sur environ 200 marchés. EDC, société financièrement autonome, est un chef de file reconnu dans l’établissement de rapports financiers et l’analyse économique.

La présente chronique, qui compile des renseignements publics, ne vise pas à fournir des conseils précis, et les lecteurs ne doivent pas les considérer comme une source sûre. Aucune mesure ou décision ne doit être prise sans la tenue de recherches indépendantes et l’obtention de conseils professionnels. Bien qu’EDC fasse des efforts raisonnables pour s’assurer que les renseignements commerciaux contenus dans ses rapports sont exacts au moment où ils sont versés sur son site Web, elle ne déclare ni ne confirme l’exactitude, l’opportunité ou l’intégralité de ces renseignements. EDC se dégage de toute responsabilité à l’égard des pertes ou des dommages pouvant résulter de l’inexactitude de ces renseignements, ou des erreurs ou des omissions qu’ils peuvent contenir.

Catégories Asie-Pacifique, Perspectives pour des petites entreprises

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