Exportateurs, exorcisez vos peurs!

Exportateurs, exorcisez vos peurs!

Exporter pour la première fois peut être une aventure terrorisante. Vous ne savez jamais quel monstrueux péril peut vous attendre, tapi dans l’ombre, au-delà des frontières canadiennes. Alors, en guise de cadeau d’Halloween, Exportateurs avertis a dressé la liste des plus grandes craintes des exportateurs et leur propose quelques solutions réconfortantes pour éviter de tomber dans les pièges du commerce international. Cette année, ce ne seront pas des friandises que vous recevrez pour Halloween, mais des conseils d’exportation!

1. Ne pas être payé

Lorsqu’on exporte vers un nouveau pays, le plus grand risque est sans doute le défaut de paiement. Vous avez investi votre temps et votre argent pour conclure une affaire et fait en sorte que la marchandise arrive à bon port de l’autre côté de la planète… mais impossible de vous faire payer! Un vrai cauchemar.

C’est ce qui est arrivé à l’entreprise SailRail, qui à ce jour continue à être hantée par le souvenir de cette expérience. Pour éviter que cette histoire d’horreur ne se reproduise, SailRail a souscrit une Assurance compte clients (ARI) auprès d’EDC.

Vous cherchez une solution plus expéditive à cette effrayante réalité? Essayez ASSURCommerce, un outil en ligne destiné aux petites entreprises, accessible depuis n’importe où. Découvrez comment il a suffi de dix minutes à Librestream Technologies pour assurer ses produits contre le défaut de paiement.

2. Ne pas trouver de partenaire local

Pour une entreprise qui cherche à exporter vers un marché étranger, la perspective de se retrouver sans partenaire local dans lequel déposer sa confiance est aussi terrifiante que convoler en noces avec la sinistre Faucheuse. Sans un collaborateur fiable pour acheter ou distribuer vos produits, vous pouvez enterrer à tout jamais vos ambitions d’exportations.

Il y a cependant manière d’éviter cette épouvantable situation. Le Réseau canadien d’entreprises (RCE) peut vous aider à trouver le partenaire idéal parmi les dangereuses créatures qui peuplent le monde du commerce international. Suivez ces conseils et rejoignez la plateforme de mise en relation du RCE, qui vous aidera à rechercher le partenaire commercial qui convient à vos besoins.

3. Ne pas obtenir de financement bancaire

Si ne pas avoir de partenaire local vous semble angoissant, imaginez que la banque refuse de financer vos exportations parce que le risque couru est trop grand. Pour une entreprise qui a besoin de soutien financier pour lancer ses produits sur des marchés étrangers, il y a de quoi être littéralement pétrifié!

Heureusement, grâce au Programme de garanties d’exportations d’EDC (PGE), un scénario aussi catastrophique peut être évité. En effet, avec le soutien d’EDC, qui se porte garant de l’intégralité de vos prêts, les banques seront plus inclinées à vous accorder les capitaux dont vous avez besoin pour développer votre activité. À titre d’exemple, CanAgro, un petit fournisseur d’équipement agricole, est l’une des sociétés canadiennes ayant eu recours au PGE pour garantir le paiement de ses cargaisons et financer son expansion commerciale. Pour tout savoir sur le secret de sa réussite, cliquez ici.

4. Se lancer dans un marché émergent

Étendre votre activité aux marchés émergents équivaut à plonger dans un univers parallèle : rien ne se passe comme prévu et des obstacles peuvent surgir soudainement, se dressant devant vous tels des épouvantails au moment où vous vous y attendez le moins.

Par chance, il y a certains conseils que vous pouvez suivre pour veiller à être mieux préparé à d’éventuelles mauvaises surprises lors de vos premiers pas sur un marché émergent. Et si c’est en Mongolie ou en Namibie que vous voulez exporter, ne craignez rien : ces conseils sont valables pour l’ensemble des marchés émergents, et pas seulement pour le Mexique.

5. Être victime de la fluctuation des taux de change

La rentabilité d’une affaire est la première chose dont les entreprises veulent s’assurer. Malheureusement, les transactions en devises sont parfois source d’incertitude, car les fluctuations des taux de change font que les marges bénéficiaires sont imprévisibles… ce qui fait vraiment froid dans le dos.

Mais il n’y a pas de crainte à avoir vis-à-vis des transactions en devises. Prenez par exemple le Renminbi (RMB) : c’est l’une des devises les plus stables depuis la crise financière mondiale, et le Canada en a profité pour ouvrir le premier centre de change du RMB du continent américain. Informez-vous sur les conséquences que le RMB peut avoir sur votre entreprise. Allez-y, faites affaire avec la Chine. N’ayez pas peur.

Suivez ces conseils, et votre aventure d’exportation sera beaucoup plus rassurante. Joyeuse fête d’Halloween!

Quelles ont été vos expériences les plus effroyables en matière d’exportation? Partagez-les avec nous dans les commentaires ci-dessous!

Catégories Afrique

Comments are closed.

Affichages connexes