L’accent sur les relations mène à des clients sur tous les continents pour Fisherman’s Market

L’accent sur les relations mène à des clients sur tous les continents pour Fisherman’s Market

C’est un délice typique des Maritimes qui a mené Fisherman’s Market à sa première vente à l’exportation. Peu après la fondation de l’entreprise en 1948, Fred Greene a reçu un appel d’une Américaine atteinte d’un goitre qui, pour le traiter, voulait une main-de-mer palmée, algue violet très prisée à forte teneur en iode, qu’on lui expédiait chaque semaine.

Après avoir fait affaire quelque temps, la cliente a écrit pour dire qu’elle n’avait pas reçu son expédition. « Environ un mois plus tard, j’ai reçu une lettre de la douane américaine qui précisait qu’après analyse du produit même s’ils n’avaient aucune idée à savoir de quoi il s’agissait, ils ont déterminé qu’elle contenait 89 éléments différents, dont de l’arsenic», se rappelle M. Greene, président de l’entreprise. « C’était une liste insensée. Ils nous ont dit ‘À l’avenir, cessez de l’expédier’. J’ai pensé que c’était une vraie farce, mais ça a été notre dernière expédition. La demande diminuait également parce que les suppléments gagnaient en popularité. »

Même si ses activités locales, revente de fruits de mer et de poissons pêchés dans les eaux environnantes de la Nouvelle-Écosse, étaient bonnes, cet incident douanier n’a pas dissuadé l’entreprise de chercher des clients à l’étranger. Au début, ils livraient aussi du saumon fumé de J. Willy Krauch Smokehouse à un restaurant de l’Alabama qui le commandait aux deux semaines pendant un certain temps. Plus tard, au milieu des années 1960, l’Allemagne allait en pincer pour le homard des Maritimes, disons, et un revendeur allemand allait devenir le premier client européen de l’entreprise.

Aujourd’hui, Fisherman’s Market International Inc. compte des clients sur chaque continent, 200 employés à sept endroits en Nouvelle-Écosse et vient d’être désignée comme l’une des 50 sociétés les mieux gérées au Canada par Deloitte et CIBC .

« Nous nous sommes efforcés d’être des leaders dans notre secteur, en haussant toujours la barre pour atteindre les buts et être les meilleurs possible sur le plan des relations avec nos pêcheurs, fournisseurs, clients et employés », explique le directeur général Monte Snow. « Nous nous sommes engagés envers l’innocuité des aliments et sommes l’une des deux ou trois s firmes de produits de la mer au Canada atlantique accréditées SQF « Safe Quality Food », norme reconnue mondialement. Les entreprises les mieux gérées au Canada sont jugées selon leur structure, leur professionnalisme, leur croissance, l’innovation et la force de leurs cadres supérieurs et de toute l’équipe. Je suppose que nous avons été à la hauteur. »

L’entreprise possède également un bateau et est un producteur primaire, conditionneur et exportateur de tous les produits canadiens de la mer, même si le homard vivant est de loin l’exportation la plus populaire. Elle importe également des fruits de mer et des poissons pour ses activités de distribution et exploite un magasin de détail.

L’Asie est devenue un gros marché au cours de la décennie écoulée. « Si vous regardez le globe terrestre, plutôt que l’endroit où vous vivez ou l’emplacement de votre siège social, vous avez effectivement augmenté astronomiquement votre marché potentiel », précise M. Snow.

L’entreprise a eu recours aux services d’Exportation et développement Canada (EDC) pour l’Assurance comptes clients. En plus du financement dont elle avait besoin, le sceau d’approbation d’EDC au sujet d’un nouveau client lui a procuré également la tranquillité d’esprit.

« EDC a été utile», confirme M. Snow. « Nous avons trouvé qu’ils étaient concurrentiels et raisonnables et ils nous ont appuyés parfois pour nous aider à augmenter nos ventes. »

Catégories Agroalimentaire

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