Auteur Christian Dallaire

Vendeur averti : Protégez-vous du risque de défaut de paiement aux États-Unis

Si votre client fait faillite et ne vous paie pas, c’est l’un des pires résultats pour une petite entreprise.

Quand vous dirigez une entreprise, à un certain moment, vous allez sans doute connaître la loi de Murphy selon laquelle tout ce qui peut mal tourner, va mal tourner. Et si votre client fait faillite et ne vous paie pas, c’est l’un des pires résultats pour une petite entreprise.

Des statistiques récentes indiquent que les faillites aux États-Unis présentent un danger particulier pour l’exportateur canadien. En 2012 seulement, il y a eu plus de 57 000 faillites commerciales aux États-Unis. Les prévisions pour 2013 ne devraient guère changer.

Ici à EDC, nous possédons de l’expérience directe avec la faillite commerciale dans ce pays. Par exemple, il y a deux ans, nous avons versé quelque 23 millions de dollars en indemnités au titre de l’assurance à nos clients canadiens en raison des défauts de paiement par des entreprises américaines insolvables. La plupart de ces demandes d’indemnisation avaient trait aux secteurs des ressources, de l’infrastructure, de l’environnement, de l’industrie légère et des TIC.

Même si, selon des rapports, le nombre de faillites aux États-Unis retrouve les niveaux d’avant la récession, il demeure néanmoins irréaliste de faire fi du risque de non-paiement.

Puisque l’environnement commercial aux États-Unis est extrêmement familier aux exportateurs canadiens, une entreprise peut être induite à assumer des risques de crédit qui feraient l’objet d’un signal d’alerte sur un autre marché étranger.

Une grande partie du risque est inhérente à la manière dont l’exportateur canadien offre souvent à ses clients américains des modalités de paiement de 30 à 60 jours sur compte ouvert. Sur la plupart des marchés étrangers, où l’on fait appel à des lettres de crédit pour garantir la livraison et le paiement, on jugerait cette pratique bien trop risquée.

Même si la plupart des clients préfèrent le compte ouvert, il s’agit du type d’opération le plus risqué, car vous accordez un crédit sans aucune garantie.

Réfléchissez bien, on n’hésite pas à assurer des actifs d’une société tels que les biens, les stocks et les employés. Alors pourquoi ferait-on autrement avec les créances, soit l’élément vital de la trésorerie de votre entreprise? Assurer leur protection contre des pertes constitue une bonne stratégie d’affaires.

Apprenez-en plus sur l’Assurance comptes clients d’EDC, qui couvre jusqu’à 90 % du préjudice subi en cas de non-paiement du client.

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EDC, organisme de crédit à l’exportation du Canada, offre des solutions commerciales novatrices pour aider les exportateurs et les investisseurs canadiens à réussir sur les marchés étrangers. Chaque année, plus de 7 400 entreprises canadiennes et leurs clients étrangers tirent profit de ses connaissances et de ses partenariats pour faire des affaires sur environ 200 marchés.EDC est financièrement autonome et est un chef de file reconnu dans la publication de rapports financiers et d’analyses économiques.

Catégories États-Unis, Perspectives pour des petites entreprises, Perspectives sectorielles

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