Toby A. A. Heaps et Paul Fengler ont fondé Corporate Knights à Toronto en 2002, dans le but d’inciter des pratiques de travail exemplaires, ainsi que d’évaluer la performance d’organismes en matière de développement durable.
Corporate Knights Ink. (CK) est composé de deux filiales : CK Media et CK Capital. D’une part, CK Media produit Corporate Knights, un magazine d’entreprises et de sociétés qui publie de l’information reliée au « capitalisme écologique » et aux résultats de recherche de CK capital. De l’autre, CK Capital est un cabinet de recherche qui évalue le niveau de financement, de performance, et de durabilité des entreprises; et qui produit des rapports à partir de données ouvertes au public.
L’objectif est de la marque est de promouvoir des mesures « propres » et « vertes », en plus de sensibiliser les entreprises au sujet des retombées économiques, sociales et environnementales de leurs activités.
Actuellement, on peut retrouver le Corporate Knight Magazine dans des kiosques à journaux à l’échelle nationale et internationale, en format numérique et imprimé. D’ailleurs, CK serait affiché sur une base trimestrielle dans le Globe and Mail et le Washington Post.
La responsabilité sociale des entreprises
L’année dernière, Corporate Nights a commencé à décerner un prix annuel aux « 40 futurs leaders » canadiens, afin de reconnaître le leadership en matière de responsabilité sociale des entreprises, dont le chiffre d’affaires est inférieur ou égal à deux milliards de dollars, ou qui emploient moins de 2 000 personnes.
En cette année 2015, Corporate Knights a placé Exportation et développement Canada (EDC) en tête de sa liste des 40 futurs leaders en responsabilité sociale des entreprises (RSE).
Le classement des organisations a été créé à partir de 12 indicateurs de performance spécifiques au secteur, comme les émissions de gaz à effet de serre, la santé et la sécurité, l’équité salariale, la diversité, du leadership et l’innovation.
Le lauréat EDC figure à la première place de la liste des 40 futurs leaders – et des 187 sociétés qui ont été évaluées en ce qui concerne la RSE. Entre autres, on retrouve l’Université York, en deuxième place, et la Société de transport de Montréal (STM), en troisième place.
« EDC se démarque par la divulgation générale de son information opérationnelle, mais surtout par sa performance et ses réalisations en matière de RSE », explique Michael Yow, analyste principal, Corporate Knights. « Il n’est donc pas étonnant qu’elle se soit hissée au premier rang des 40 futurs leaders de 2015. EDC devrait être considérée comme un modèle, tant par les organisations du secteur public que privé. »
Il existe également le prix annuel « Best 50 Corporate Citizens in Canada », lequel reconnaît les « 50 meilleures organisations citoyennes au Canada » en RSE, qui se situent au-dessus du seuil de 2 milliards de dollars en termes de revenus annuels.
Veuillez visiter le lien de Corporate Knights pour en connaître davantage au sujet de leur méthode d’évaluation : http://www.corporateknights.com/magazines/2015-youth-future-40-issue/2015-future-40-methodology-14251927/

