« Il ne faut pas sous-évaluer ses produits, mais encore moins les surévaluer » : le parcours d’exportation de Branko’s Beagles

« Il ne faut pas sous-évaluer ses produits, mais encore moins les surévaluer » : le parcours d’exportation de Branko’s Beagles

Frieda et Branko Krpan sont les copropriétaires de Branko’s Beagles, élevage très réputé de beagles pur-sang vendus partout dans le monde.

Découvrez leur parcours d’exportation réussi.

Quand et pourquoi avez-vous commencé à exporter?

Quand nos chiens ont commencé à gagner de nombreux concours, des clients des États-Unis et d’ailleurs sont venus nous voir. Nous avons exporté notre premier chien en 1978.

Comment votre parcours d’exportateurs a-t-il aidé l’entreprise à en arriver là où elle est?

Il a permis à nos chiens de rayonner davantage à l’étranger. Les concurrents recherchent toujours les meilleures bêtes afin de gagner. Nous vendons des chiens en Asie comme chiens de chasse et de compagnie, dans tous les États américains, sauf Hawaï, et partout en Europe.

Que savez-vous aujourd’hui sur l’exportation que vous auriez aimé savoir à vos débuts?

Nous n’avons jamais eu de regret. Nous surmontons les difficultés et ne laissons aucun obstacle entraver nos activités. Les formalités administratives se ressemblent souvent. Notre seule barrière a été l’Australie, où les chiens importés passent six mois en quarantaine, car nous refusons de les laisser ainsi aussi longtemps, d’autant plus qu’ils ont reçu tous leurs vaccins avant de partir et qu’ils ont été traités contre les parasites internes et externes de nombreuses fois.

Comment le commerce a-t-il évolué depuis que vous vous êtes lancés en affaires?

Il y a quarante-cinq ans, nous pouvions conclure une affaire par une poignée de main. Cette époque est révolue depuis longtemps. Avant l’envoi, tous les frais des chiens sont aujourd’hui prépayés, y compris la livraison.

Que connaissez-vous aujourd’hui de l’exportation que vous auriez aimé savoir à vos débuts?

Grâce à notre expérience des importations et des exportations, la transition vers l’exportation des chiens a été facile.

Quelle est la principale qualité que devrait posséder un exportateur?

L’honnêteté, d’abord et dans tout : le produit que vous vendez (que ce soit un chien, des textiles ou du vin) doit correspondre à la description que vous en donnez. Aidez votre client comme vous le pouvez. Soyez rapide et faites uniquement des promesses que vous tiendrez. C’est beaucoup plus facile de se faire un ennemi qu’un ami! De nombreux clients ont acheté leur chien de chasse ou de compagnie chez nous depuis 40 ans. Or, un chien de chasse doit chasser aussi bien qu’il soit à Chypre ou en Alaska. Le sol et les lapins diffèrent, mais la base ne change pas : trouver le lapin et ne pas le perdre afin que le propriétaire puisse le tirer. Lorsque le chien trouve le lapin, celui-ci devrait finir dans la marmite.

Quelle est la plus grande différence entre faire des affaires au Canada et à l’étranger?

Aucune. Tout ce qui a été dit s’applique aux ventes au Canada comme à l’étranger. Il est très important de gérer les attentes du client. Il ne faut pas sous-évaluer ses produits, mais encore moins les surévaluer. Comme Canadiens, nous ne sommes pas portés à vanter nos mérites, mais c’est parfois une bonne chose.

Comment vous y êtes-vous adaptés?

Nous essayons de faire notre propre éloge, mais c’est souvent difficile pour nous, car ce n’est pas dans notre nature.

Catégories Exportation

Comments are closed.

Affichages connexes