Investir à l’étranger : les pour et les contre

Dans cet épisode de Parlons commerce, nous discuterons des stratégies gagnantes adoptées par les entreprises pour saisir les occasions qui se présentent en prenant un minimum de risques.

Selon une étude d’EDC, les entreprises qui investissent à l’étranger avec succès ont tendance à être plus innovantes, plus productives et plus à même de soutenir la concurrence que celles qui se limitent à leur pays d’origine. Ces investisseurs ne sont pas que des grandes sociétés; bon nombre de petites et moyennes entreprises apprennent à intégrer l’investissement à l’étranger à leur stratégie. Dans cet épisode de Parlons commerce, nous discuterons des stratégies gagnantes adoptées par les entreprises pour saisir les occasions qui se présentent en prenant un minimum de risques.

​Autres ressources :

Si une société canadienne est propriétaire, en tout ou en partie, d’une entreprise établie à l’étranger, alors elle participe à l’investissement direct canadien à l’étranger, ou IDCE. Ces investissements peuvent prendre une forme relativement simple et modeste, comme l’ouverture d’un bureau de vente à l’étranger, ou peuvent au contraire être de grands projets, comme la construction d’une usine à l’étranger. Ce livre blanc vous aidera à comprendre les rudiments de l’IDCE et les avantages qu’il pourrait apporter à votre entreprise.

De l’exportation à l’établissement de sociétés affiliées – L’investissement direct canadien à l’étranger (PDF)

Article de fond, conseils et étude de cas

Bien qu’il n’existe aucune stratégie universelle d’IDCE, vous trouverez dans cet article de fond les étapes que suivent généralement les entreprises pour décider si elles sont prêtes à relever le défi.

​Investir à l’étranger : Avez-vous le profil? – Un bulletin d’information spécial (PDF)

Le cas d’un client

Composer avec les risques politiques sur les marchés émergents
La plupart des sociétés exerçant des activités sur les marchés émergents s’exposent à un certain degré de risque politique. De son côté, Fordia estime faire face à des risques de cette nature (p. ex. instabilité gouvernementale, évolution défavorable du cadre réglementaire) dans environ la moitié des pays où elle possède des sociétés affiliées. Compte tenu des coûts de 2 à 4 millions de dollars qu’elle doit engager pour établir une seule société affiliée, ces risques ont suscité des préoccupations croissantes pour l’entreprise. Découvrez comment Fordia prend la gestion de ces risques à bras-le-corps.

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