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Mirus International déploie son expertise du courant harmonique sur le marché chinois

À l’ère des charges non linéaires, réduire les émissions harmoniques revêt de plus en plus d’importance pour le maintien de la qualité du courant dans diverses installations… Vous avez compris? Non? Ne vous en faites pas, même les ingénieurs électriciens peinent à comprendre ce problème qui perturbe les réseaux électriques du monde entier.

Une entreprise canadienne de Brampton, en Ontario, s’est démarquée en réussissant là où beaucoup ont échoué : elle comprend les particularités du courant harmonique. Non seulement les employés de Mirus International Inc. comprennent-ils mieux les harmoniques que la plupart des gens, ils sont aussi passés maîtres dans l’art de régler ce problème ‒ les meilleurs vous diront-ils!

« Les harmoniques sont un problème très difficile à comprendre, mais comme nous nous y consacrons depuis les débuts de l’entreprise, sinon avant, nous en avons une compréhension fine », explique Tony Hoevenaars, président et chef de la direction de Mirus.

« Notre expertise nous permet de rivaliser avec les multinationales du secteur de l’électronique. En effet, plusieurs de nos clients ont communiqué avec nous après que l’équipement de réduction des émissions harmoniques installé par ces multinationales se soit révélé inefficace. En général, nous sommes en mesure de leur fournir des solutions qui règlent le problème. Sinon, nous n’hésitons pas à les aiguiller dans la bonne direction. »

Mais que fait précisément cette entreprise? Voici une explication pour les profanes que nous sommes : dans les résidences et les autres installations consommatrices d’électricité, le courant est transmis à une fréquence de base de 60 hertz (la norme en Amérique du Nord), mais les charges et appareils électroniques qu’il alimente n’utilisent pas nécessairement la même fréquence, ou forme d’onde linéaire.

Les appareils « non linéaires », comme les ordinateurs, absorbent le courant par pulsations irrégulières, ce qui crée de multiples fréquences qui chevauchent la fréquence régulière de base de 60 hertz. Ces couches additionnelles sont appelées « harmoniques ». C’est un peu comme un ensemble de voix superposée formant une harmonie en musique. Vous voyez?

Si ces « harmonies » sont souhaitables dans les quatuors, elles ne le sont pas dans les réseaux électriques, car elles causent des distorsions pouvant entraîner une surchauffe des appareils et même des pannes. Or, lorsqu’il s’agit de plateformes de forage ou de systèmes de propulsion électrique de navires océaniques, les pannes ou les perturbations du réseau électrique sont hors de question l’acceptable.

Mirus International a figuré l'an dernier sur la liste des 500 compagnies canadiennes à la croissance la plus rapide du magazine Profit. Offerte par Mirus International.

Mirus International a figuré l’an dernier sur la liste des 500 compagnies canadiennes à la croissance la plus rapide du magazine Profit. Offerte par Mirus International.

En un mot (ou presque), les produits de Mirus règlent ces problèmes. Ses filtres et transformateurs éliminent les distorsions dans les réseaux électriques, veillant ainsi à ce que les charges et les appareils soient traversés par un courant linéaire plutôt que par cet indésirable chœur à la Beach Boys qu’est le courant harmonique. C’est grâce à son expertise dans ce créneau très technique, mais très important du secteur de l’électronique que Mirus se démarque de la concurrence.

L’entreprise a figuré l’an dernier sur la liste des 500 compagnies canadiennes à la croissance la plus rapide du magazine Profit. Cette année, elle a reçu le Prix de l’exportateur émergent (Emerging Exporter Award) lors de la cérémonie de remise des prix à l’exportation de l’Ontario.

M. Hoevenaars estime que l’entreprise réalise 20 % de son chiffre d’affaires au Canada, de 35 à 40 % aux États‑Unis, et le reste ailleurs dans le monde. Certains marchés sont toutefois plus difficiles à percer que d’autres. La Chine, par exemple, était un défi pour Mirus.

En raison de l’importance des taxes et des droits de douane sur les importations, des longs délais de livraison à partir du Canada et des surcharges postales, il est difficile de pénétrer sur ce marché, comme sur la plupart des marchés d’Asie-Pacifique. Par conséquent, lorsque la possibilité d’acquérir une usine à Suzhou, en Chine, s’est présentée, Mirus devait agir rapidement pour se tailler une place sur ce marché émergent à croissance rapide.

La banque de Mirus, RBC, était disposée à lui fournir du financement d’immobilisations pour cette acquisition, à condition qu’Exportation et développement Canada (EDC) garantisse le financement, étant donné les risques inhérents à ce genre de prêt non garanti. Les garanties d’exportations d’EDC appuient les PME comme Mirus ‒ qui n’ont souvent pas les actifs nécessaires pour garantir un prêt de cette envergure et présentant un tel niveau de risque ‒ à accéder au fonds de roulement nécessaire pour étendre leur rayonnement sur les marchés mondiaux et accroître leurs activités.

« Nous étions ravis de garantir le financement pour cette acquisition, car Mirus est ainsi devenue plus concurrentielle sur le marché asiatique… du jour au lendemain », affirme Megan Malone, directrice de comptes, Petites entreprises, à EDC. « Elle pourra expédier ses produits plus rapidement, offrir des prix plus concurrentiels et s’intégrer à des chaînes d’approvisionnement locales. Ce financement appuie véritablement la croissance de Mirus en Asie-Pacifique. Consentir ce type de soutien à des entreprises canadiennes, c’est notre modus operandi à EDC.

Pour M. Hoevenaars, cette étape de son évolution est importante et électrisante. « C’est un nouveau défi pour nous, mais nous avons confiance en nos produits et nos employés. Nous avons hâte de nous mettre à l’œuvre en Chine. »

Catégories Technologies et télécommunications

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